Visite du Musée Le Secq des Tournelles, deuxième séquence

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Pour prendre connaissance d’un contenu plus détaillé, nous suggérons la possibilité, à nos chers lecteurs, de consulter le journal de la Filandière du mois précédent ou de visionner l’article présent sur notre site internet : chg-lafilandiere.fr, sous le titre « Visite du Musée le Secq des Tournelles ».
Le jeudi 1er octobre, dans le cadre d’une visite complémentaire, nous retrouvions ce site insolite : une ancienne église gothique, aujourd’hui transformée en Musée des Arts du Fer.
Nous vantons à nouveau les mérites de cette extraordinaire collection de ferronnerie. Elle court de l’époque gallo-romaine au XIXe siècle. On y admire plus de 16 000 pièces.
La quasi-totalité des Musées de la Métropole sont adaptés à l‘accueil des personnes à mobilité réduite. Ce lieu atypique et singulier n’offre pas cette possibilité, il fallut donc gravir quelques marches presque en « sauts de cabri ».

Avec les explications instructives de Manon, Conférencière, nous nous imprégnions de la grande histoire de ces objets dans la vie quotidienne des citadins et villageois d’antan.

Durant la visite, Mr Daniel QUEVILLON, nous confiait spontanément qu’il redécouvre des choses nouvelles grâce à notre guide. Pourtant dit-il, « je l ‘ai visité plus d’une fois, avec mon comité d’entreprise notamment lorsque j’étais salarié ».
Des pièces de fers forgés sont exposés du pavement à la voûte. Des enseignes commerciales en potence, illustraient par les sculptures ou les jeux de mots représentés la nature du lieu, ce que l ‘on pouvait y trouver comme services ou produits. Elles étaient visibles de loin, d’autant qu’à cette époque les numéros de rue n’existaient pas encore, ils devenaient obligatoires sous Napoléon 1er au XIXe siècle.

A titre d’exemple : celle des 3 rois mages, polychrome. Etait-ce une enseigne d’auberge dont le propriétaire était chrétien ou bien ce propriétaire voulait-il noter que son auberge était à la hauteur des rois ?

L’enseigne de l ‘homme armé, fin du XVIIIe siècle, est une enseigne de cabaret dans la rue Alain Armé où un chevalier menacé réussit à vaincre ses ennemis.

Les enseignes s’amusent également : Lion d’or « au lit on dort » ; un coing « au bon coin »

Mr Quevillon s’essaie au maniement des serrures. A l ‘époque on ne tournait pas les clés on les soulevait.

Ces suspensions avec crochets pour garder en hauteur les aliments afin de les préserver des nuisibles (rats).

Ou encore ce lit aux dimensions exceptionnelles, on pouvait y loger 4 personnes. Entièrement démontable, il était facilement transportable.

Les objets de la vie quotidienne en fer sont nombreux : ustensiles de cuisines, fers à repasser, chaufferettes, ciseaux, couteaux,…

Une sortie comme à chaque fois marquée du sceau de la curiosité, du plaisir et de l‘amitié.


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